Les Diabètes
Introduction et expérience personnelle
Diabètes : tous états d'hyperglycémie chronique (>= à
1,27 g/l ou (7 mmol/l) à jeûn et/ou >à 2g/l ou 11mmol/l) en post-prandial
(2 heures après vous être alimenté), mesuré par glucose
oxydase sur plasma de sang veineux au moins contrôlé à deux reprises en
dehors de toute condition de stress (maladie intercurrente, traumatisme,
geste chirurgical...).
Le taux de sucre dans le sang (glycémie) normal
est compris entre 0.8 et 1.10g/l.
Selon L'OMS (l’Organisation Mondiale de la Santé)
Si ce taux dépasse 1.26 g/l. à jeun, c’est considéré
comme du diabète.
Au Canada les mesures sont exprimée en mmol/l
Si votre taux de sucre dépasse 10 mmol/L à jeun (avant les
repas) ou dépasse 12 mmol/L après les repas, c'est un état
d'hyperglycémie.
Définition biologique
Effet immédiat :
syndrome polyuro-polydipsique (sauf si seuil rénal du glucose élevé ou
hyperglycémie chronique modérée)
Effet chronique :
Complications dégénératives qui apparaissent chez tous (ou à la grande
majorité) après un temps d'évolution variable et qui font la gravité de
cette maladie. Le dosage de la glycémie à jeûn et l'hyperglycémie provoquée
orale (75g) définissent 3 catégories de sujets :
-normaux
- diabétiques
- intolérants au glucose.(critères hors grossesse) A jeûn 2 H après avoir
absorbé 75 g de glucose
Normaux <= 1,10 g/l < 1,40 g/l
Intolérants au glucose >= 1,10 et < 1,27 g/l >= 1,40 et < 2 g/l
Diabétiques >= 1,27 g/l > 2 g/l
On distingue des diabètes différents :
Diabète de type 1:
antérieurement dénommé DID (diabète insulino-dépendant) ou diabète juvénile
ou diabète maigre.
Diabète de type 2 :
antérieurement dénommé DNID (diabète non insulino-dépendant) ou diabète
de la maturité, diabète gras. Leur traitement ne fait pas appel à l'insuline
d'emblée mais doit y recourir à titre transitoire ou définitif chez nombre
de patients ce qui a fait abandonner le terme de DNID.
Diabète s'inscrivant dans le cadre de syndromes rares :
diabète lipoatrophique, syndrome d'insulino-résistance extrême et insulinopathie,
diabète associé à la muccovicidose, syndrome de Wolfram, maladie de Friedreich.
Diabètes secondaires
Les causes possibles :
Soit par destruction du pancréas :pancréatites aigües ou chroniques (alcooliques,
lithiasiques, poussée d'hypertriglycéridémie, autres causes); chirurgie
pancréatique , hémochromatose.
Soit par excès d'hormones dites diabétogènes, hyperglycémiantes
(anti-insulines ou contre-régulatrices) : HGH (acromégalie), cortisol
(syndrome de Cushing (hypercortisolisme endogène ou corticothérapie) catécholamine
( phéochromocytome., glucagon (glucagonome).
Soit l'effet du stress récurant, ce que je crois être la
cause de bien des maux.
Soit le résultat d'une mauvaise hygiène de vie.
Un taux de sucre élevé dans le sang a des conséquences
sur notre système cardio-vasculaire, l'atteinte des petits vaisseaux
sanguins se traduit par des séquelles au niveau :
A) Des yeux.
B) Des reins
C) Des nerfs.
Pour traiter le diabète de type II, il existe une médication
adaptée.
Les chercheurs améliorent constamment certaines molécules,
pour contrer les effets indésirables , je pense notamment au Glyburide,
qui il y a quelques années a eu son heure de gloire, mais qui avait
tendance à favoriser l'hypoglycémie.
Ce médicament est progressivement remplacé par d'autres,
le plus prescrit est sans doute le Novometformin ou Metformin, qui allie
à la fois les performances d'un bon régulateur de la glycémie,
d'une meilleure bio-disponibilité pour nourrir le muscle, qui n'a
pas d'effet d'over dose et qui d'une certaine manière aide le patient
à contrôler son appêtit.
Il s'avère que dans les faits, et contre toute attente, certains
patients soient tout de même sujets à l'hypoglycémie,
survenant vers les 10h00 heures du matin et 16h00 en après midi.
Expérience personnelle
Pour l'heure les meilleurs résultats en terme de contrôle
de la glycémie, est d'éviter le pain blanc, les pâtes
et autre aliments à base de gluten, ou du moins de réduire
considérablement les doses.
Ce qui va avoir pour effet de soulager votre tube digestif.
L'exercice physique est le deuxième adjuvent qui donne d'excellents
résultats, j'ai constaté que pour un même nombre de
glucides, avec 30 minutes d'exercice le taux sera normal entre 4.5 et
5.5 mmol/l et sans exercice le taux sera de l'ordre de 6.1 à 7
mmol/l dans le meilleur des cas, mais on peut avancer des chiffres allant
jusqu'à 13 mmol/l.
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