12/10/2018

La Ronronthérapie

Loin d’être un gag ou une plaisanterie, la ronronthérapie est une thérapie qui commence à faire parler d’elle.

Ronronthérapie« La ronronthérapie » de Véronique Aïache, aux éditions Courrier du livre donne les secrets de ce remède naturel et met à la portée de tous les pouvoirs guérisseurs du ronronnement. Entre récits historiques, exercices pratiques, témoignages et photos, ce guide du mieux-vivre grâce aux chats devient le compagnon idéal des 7 à 77 ans. Le vétérinaire Jean-Yves Gauchet, propose lui aussi un CD audio comportant plusieurs plages de ronronnement, avec ou sans mélodie musicale associée.

La plupart des félins, depuis le chat domestique jusqu’au lion et la panthère, peuvent émettre une vibration profonde et caractéristique: c’est le ronronnement !
Ce ronronnement commence dès le plus jeune âge, et se poursuit très tard. Et bizarrement, on n’en connait pas le mécanisme.

On pense aujourd’hui que le ronronnement serait le résultat de mouvements sanguins dans la veine cave provoquant des vibrations dans tout le corps, jusque dans les cavités crâniennes du sinus. Pour les séances de ronronthérapie, les chats Persan et les Exotic Shorthair sont souvent utilisés en raison de leur nez écrasé qui provoquerait un ronronnement plus puissant et donc plus efficace sur les symptômes du malade.

Ces vibrations sonores sont étagées sur de basses fréquences. Celles-ci sont utilisées par les kinés pour réparer les os, les muscles et les tendons lésés. Elles accélèrent la cicatrisation. Le ronron nous ramène ainsi aux temps où souci, angoisse ou peur n’existaient pas. Pour celles et ceux qui ont connu ces merveilleux instants où l’on côtoie une petite boule chaude et soyeuse, collée dans une confiance abandonnée, et qui ronronne bruyamment comme pour proclamer son bonheur, l’écoute d’un ronronnement joue à travers le cheminement hippocampe/amygdale le rôle de la ” madeleine de Proust”.

Des chercheurs d’Animal Voice ont trouvé des statistiques dans les universités vétérinaires, indiquant qu’à lésion égale, et à intervention chirurgicale équivalente, les chats auraient cinq fois moins de séquelles que les chiens, et se remettraient en forme trois fois plus vite…

Convaincus des bienfaits de la ronronthérapie, les japonais ont ouverts à Tokyo des « bars à chats », espaces où les visiteurs viennent se détendre autour d’un thé, au milieu des chats en liberté. Une séance de ronronthérapie qui remporte un franc succès.

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